Les communes face à une crise du bien-être animal : un appel urgent à l’action
Le 25 juin 2025, l’Union des Villes et Communes de Wallonie a interpellé le Ministre Dolimont sur les défis croissants liés à la gestion des animaux. Face à une saturation alarmante des refuges, qui menace leur collaboration avec les pouvoirs locaux, cet appel fait écho aux préoccupations exprimées depuis plusieurs mois. Les refuges annoncent même qu’ils pourraient rompre leurs conventions d’ici le 15 juillet si aucune solution n’est trouvée.
Une situation critique
La problématique du bien-être animal en Wallonie est loin d’être nouvelle. Dès le 14 février 2025, un courrier avait été adressé au ministre pour l’alerter sur la saturation croissante des refuges et ses conséquences désastreuses pour les communes. Ce constat a pris une tournure encore plus inquiétante lorsque, le 6 juin dernier, près de cinquante refuges et associations ont signé un communiqué de presse affirmant leur intention de mettre fin aux conventions avec les pouvoirs locaux.
Ces conventions sont cruciales car elles officialisent la coopération entre les communes et les refuges pour s’occuper des animaux errants et saisis. La disparition de ces accords plongerait les collectivités dans une impasse inacceptable. « Si ce préavis venait à se concrétiser », avertit l’Union, « les communes seraient dans l’incapacité d’assurer leurs missions légales. » Cela pourrait entraîner des solutions improvisées comme le placement en pensions privées non adaptées ou même l’inaction totale.
Un besoin urgent de politiques préventives
Il ne s’agit pas seulement d’une réaction immédiate mais également d’un besoin pressant d’établir des politiques préventives concernant le bien-être animal. L’Union souligne que « ces actions ne pourront jamais reposer uniquement sur les épaules des communes », sans un soutien adéquat tant humain que financier.
L’appel lancé par l’Union des Villes et Communes de Wallonie est clair : il faut trouver rapidement « des solutions concrètes et structurelles » pour permettre aux communes de remplir leurs obligations légales tout en garantissant aux refuges un environnement viable pour continuer leur mission essentielle.
Un espoir partagé
Alors que cette situation critique persiste, il est essentiel que tous ceux qui aiment nos amis à quatre pattes se mobilisent autour du bien-être animal. Chaque voix compte dans cette lutte collective pour protéger nos compagnons vulnérables et garantir qu’aucun chat ou chien ne soit laissé sans aide ni protection.
Dans ce contexte difficile, rappelons-nous toujours que chaque geste compte ; ensemble, nous pouvons faire la différence pour ceux qui n’ont pas de voix.

