Choc à Triel-sur-Seine : 17 chats retrouvés morts dans des seaux
Le 23 mars dernier, un événement tragique a secoué la commune de Triel-sur-Seine, où la police municipale a découvert un véritable charnier de chats. Au total, 17 corps sans vie ont été retrouvés dans des seaux et glacières abandonnés. L’association Action protection animale, présidée par Anne-Claire Chauvancy, tente désormais de comprendre les circonstances de cette macabre découverte.
Une découverte macabre
En ouvrant ces récipients sur un terrain boisé près de Chanteloup-les-Vignes, les agents ont été confrontés à une odeur insupportable. « Enfin c’est ce qu’on en déduit car les corps sont vraiment délabrés », confie Anne-Claire Chauvancy. Parmi ces animaux se trouvaient 4 chatons et 13 adultes, tous visiblement victimes d’un sort tragique.
Face à l’horreur de cette situation, la première réaction des membres d’Action protection animale a été d’examiner si les chats avaient des puces pour tenter d’identifier leurs propriétaires. Malheureusement, leur recherche s’est soldée par un échec et ils ont dû se rendre au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine pour déposer plainte et demander l’ouverture d’une enquête.
Des pistes inquiétantes
Les hypothèses concernant l’origine de ces décès sont multiples. Selon Anne-Claire Chauvancy : « D’habitude, on retrouve ces charniers chez des personnes qui ont le syndrome de Noé ». Ce phénomène désigne ceux qui accumulent trop d’animaux sans pouvoir s’en occuper correctement. Cependant, dans ce cas précis, il semble que cela ne soit pas le cas puisque les animaux n’étaient pas chez quelqu’un.
Une autre possibilité évoquée serait celle d’une personne âgée décédée dont les proches auraient choisi une solution tragique plutôt que de confier les animaux à un refuge. Une chose est sûre : « Ce n’est pas une mort naturelle ».
Un appel aux témoins lancé
Plusieurs mois après cette terrible découverte, l’enquête stagne en raison du degré avancé de décomposition des corps qui a rendu impossible toute autopsie utile pour faire avancer le dossier. Le 4 juin dernier, Action protection animale a alors décidé de lancer un appel à témoins, espérant recueillir davantage d’informations sur cet acte odieux.
« Des gens ont pu ne rien dire en voyant la scène car ils pensaient que c’était un simple dépôt sauvage », souligne Anne-Claire Chauvancy avec tristesse.
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La souffrance animalière mérite notre attention et notre action collective pour éviter qu’une telle horreur ne se reproduise jamais plus. Ensemble, nous pouvons faire entendre la voix des plus vulnérables parmi nous !


