Une nouvelle législation pour protéger nos compagnons à quatre pattes
La future législation de l’Union européenne impose des règles essentielles pour le bien-être des animaux de compagnie, notamment l’obligation d’utiliser une puce électronique et d’enregistrer tous les chiens et chats nés ou importés dans l’UE. Face à un marché opaque représentant 1,3 milliard d’euros par an, la députée Tilly Metz souligne la nécessité d’une base de données commune pour garantir la traçabilité. En parallèle, le Parlement européen s’engage à interdire la vente de chiens et chats en animalerie afin de mettre fin aux pratiques abusives.
Une initiative nécessaire
Il est indéniable que les animaux de compagnie occupent une place particulière dans nos vies. Cependant, avec environ 60% des propriétaires qui achèvent leurs animaux en ligne, il est crucial d’établir un cadre légal solide pour assurer leur protection. Tilly Metz, députée européenne du groupe des Verts et rapporteure fictive sur cette loi, a déclaré : « Il est maintenant de la responsabilité de la Commission européenne de mettre en place un système qui fonctionnera dans chaque État membre, afin que nous puissions garantir l’interopérabilité et la traçabilité réelle des animaux dans toute l’Europe ».
Cette déclaration met en lumière l’urgence d’une action concertée au sein des États membres.
Un commerce illégal préoccupant
Le commerce des chiens et chats dans l’UE représente un chiffre impressionnant : 1,3 milliard d’euros par an. Toutefois, ce secteur n’est pas sans problèmes. Une étude révèle que les principales sources du commerce illégal proviennent notamment de pays comme la Roumanie et la Hongrie, mais aussi de nations tierces telles que la Russie, la Biélorussie, la Serbie et la Turquie. Tilly Metz insiste sur ce fait : « C’est pourquoi nous voulons également que les animaux soient enregistrés le plus rapidement possible lorsqu’ils entrent dans l’Union européenne ».
Mettre fin aux usines à animaux
Dans cette lutte pour le bien-être animal, le Parlement européen ne s’arrête pas là. La proposition modifiée approuvée récemment vise également à interdire la vente de chiens et chats dans les animaleries. Gerardo Fortuna, journaliste chez Euronews, explique : « Le maximum est de trois portées sur une période de deux ans, suivies d’une pause d’un an ». Cette mesure vise à prévenir les souffrances causées par une reproduction excessive qui peut mener à divers problèmes sanitaires.
Les croisements entre parents proches seront également prohibés pour éviter tout risque lié à la consanguinité.
Vers un avenir meilleur
Bien qu’actuellement centrée sur les chiens et chats, qui représentent près de 90% des animaux domestiques en Europe, cette législation pourrait bientôt être étendue à d’autres espèces animales grâce à une « liste positive » proposée par le Parlement européen.
Ces changements sont autant d’espoirs pour nos fidèles compagnons qui méritent amour et respect. À travers ces nouvelles lois, c’est notre engagement envers eux qui se renforce jour après jour.
Ensemble faisons entendre notre voix pour défendre ceux qui ne peuvent pas parler !


