Un drame animalier à Beaufort-en-Anjou : la cruauté envers les chatons révélée
Depuis juillet 2025, un habitant de Beaufort-en-Anjou est sous le feu des projecteurs pour avoir exposé des chatons à de graves dangers. Au total, 13 chatons ont été victimes d’actes inhumains, allant jusqu’à l’empoisonnement et la noyade. Les autorités ont découvert des corps cachés dans un congélateur, déclenchant une onde de choc au sein de la communauté.
Un appel à l’aide
Tout a commencé avec un message alarmant adressé à l’association Urgence Protection Sauvetage Animal (UPSA). Des animaux auraient été empoisonnés sur la propriété d’un homme âgé, ce qui a conduit les gendarmes et le maire à se rendre sur place. La situation était critique : huit chats ont été récupérés par l’UPSA dans un état déplorable après avoir ingéré un mélange dangereux de liquide de refroidissement et de lait. Malheureusement, en raison des atteintes rénales sévères observées, les vétérinaires ont dû prendre la décision difficile d’euthanasier ces pauvres animaux.
La descente aux enfers
Le 29 août, alors que l’affaire semblait déjà tragique, un second signalement a révélé une réalité encore plus sombre. L’UPSA a rapporté qu’il avait été alerté que cet homme aurait tué plusieurs chatons sans appeler à l’aide comme il s’y était engagé. En contact avec les bénévoles de l’association, il a avoué avoir noyé cinq autres chatons dans un seau avant de placer leurs corps dans son congélateur.
La procureure de Saumur, Alexandra Verron, a confirmé cette découverte macabre : « Les gendarmes ont retrouvé cinq chatons dans le congélateur ». L’homme a été placé en garde à vue et sera convoqué le 12 février 2026 pour répondre devant le tribunal correctionnel.
Une tragédie évitable ?
Au total, ce sont donc treize malheureux chatons qui ont perdu la vie depuis juillet : huit euthanasiés après leur sauvetage et cinq retrouvés noyés. Le parquet souligne que cette brutalité aurait pu être évitée si cet homme avait respecté son engagement envers l’UPSA. Des soupçons pèsent également sur d’autres chats qui auraient pu être déposés à la déchetterie sans jamais être retrouvés.
Steven Robin, président de l’UPSA, n’a pas mâché ses mots face aux actes commis : « Ce sont des actes de cruauté pure, froids et calculés ». Il appelle clairement à une réponse ferme face à cette maltraitance animale : « Il ne peut y avoir aucune indulgence dans ce dossier ».
L’histoire tragique qui s’est déroulée à Beaufort-en-Anjou rappelle douloureusement combien il est essentiel d’être vigilant face aux souffrances animales. Chaque geste compte pour protéger nos amis félins ; ensemble nous devons veiller sur eux avec compassion et détermination afin que jamais plus ils ne soient victimes d’une telle barbarie.


